Kobe Bryant a enfin été sacré meilleur joueur (MVP) de la saison NBA après 12 saisons passées dans la Ligue de basket américaine.
Que l'on aime ou pas le fameux numéro 24 des Lakers, qui peut sérieusement remettre en cause le couronnement attendu annoncé cette semaine ?
Chris Paul, le jeune prodige des Hornets, deuxième du vote, le All Star Kevin Garnett (Boston) déjà lauréat en 2004, ou encore LeBron James formaient certes également un remarquable trio de prétendants.
Mais aucun ne collait parfaitement à l'exacte définition du statut de MVP.
Ces trois lettres signifient "Most Valuable Player", c'est-à-dire "joueur le plus important". Or, qui au sein d'une franchise NBA, tient un rôle aussi essentiel que Bryant à Los Angeles ? Personne.
Ce scoreur impénitent, deux fois meilleur marqueur du championnat, a su, la trentaine approchant, se muer en joueur plus altruiste.
Ses stats cumulées en saison régulière, au rebond (6,3 par match) comme à la passe (5,4), en attestent autant que les plus de 28 points inscrits en moyenne.
Ces chiffres mis au service du collectif californien expliquent grandement la belle saison des Lakers au sein d'une redoutable Conférence Ouest.